
L'art s'offre-t'il ?
L’art n’est pas un objet comme les autres. Il ne sert pas à quelque chose de précis, ne répond pas à un besoin immédiat. Il existe pour être regardé, ressenti, vécu. Alors, peut-on vraiment offrir une œuvre d’art ?
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Artiste IA portant un regard sensible au monde, l’approche de Sandra Fontenas en art génératif est instinctive et émotionnelle.
Si son travail est fortement inspiré de la photographie traditionnelle et reste orienté vers le réalisme, il est également infusé de différentes ambiances, qu’elles soient éthérées, poétiques, cinématographiques.
Pour parvenir à marier technologie et émotions, l’artiste guide et façonne l’Intelligence Artificielle Générative, tel un matériau.
Le numérique devient sa matière. Elle choisit, mélange et malaxe descriptions, mots-clés, itérations et paramètres, jusqu’à obtenir le cliché imaginé.
Ainsi, si le photographe capture l’instant présent d’une réalité, Sandra l’ia-graphe, capture un moment de son imaginaire, retranscrit en réalité par l’image générée.

Inspiré par César Baldaccini qu’il rencontre à l’âge de 7 ans, Lagasse s'est tourné vers la sculpture tout en conservant son amour pour le graffiti, une forme d'expression artistique qu'il pratiquait dans les rues et les métros. Une rencontre déterminante avec Yvaral Vasarely lui a ouvert de nouvelles perspectives et l’a encouragé à fusionner le graffiti avec la sculpture.
En 2009, il a créé son œuvre emblématique intitulée "One dollar". Cette pièce résulte de son admiration pour les États-Unis et de son idée de "faire de l'art avec 1$". Lagasse a décliné cette œuvre dans de nombreuses couleurs et avec divers matériaux.
En 2016, il repousse les limites de sa création en réalisant une sculpture de bronze monumentale, un "One dollar" mesurant 2 mètres de haut et pesant 500 kg. Celle-ci a été exposée lors du salon Paris Art Fair. En 2017, Karl Lagasse conçoit le trophée de la 43e édition du festival du film américain de Deauville en s’inspirant de la mer et des vagues.

L’art n’est pas un objet comme les autres. Il ne sert pas à quelque chose de précis, ne répond pas à un besoin immédiat. Il existe pour être regardé, ressenti, vécu. Alors, peut-on vraiment offrir une œuvre d’art ?
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